yelle - je veux te voir ce soir

yelle - je veux te voir ce soir

# Posté le mardi 30 janvier 2007 15:34

Modifié le mardi 22 mai 2007 21:35

tout...tout est fini entre nous...bref' passons

j'arrête tout car tout s'arrête


ce qui va le plus me manquer dans tout ça ce sOnt ces cheveux car même si j'les déteste je les aime trOp. ce soir, qu'une envie quand j'le vois le serrer dans mes bras, pourquoi pas ce soir là? trouver le réconfort en le touchant en lui serrant la main ? rien, si, internet.
j'ai pas manger, comment manger avec la douleur d'un truc aussi attroce dans mon petit coeur ? un coup de mattraque, une massue..."mon coeur de pierre".
quand je pense à tout ce que je n'aurais plus, des petits rien qui font un tout. d'ailleur je vends mon portable, qui veut l'achète avec la puce, je ne recevrai plus de texto, autant que quelqu'un l'utilise. "l'égoisme tue, pas toi ?"



"Au lendemain de l'orage
Il restait un message
Vous me plaisiez beaucoup
Mais je n'pense pas avoir besoin de vous"

à dieur très chers gens ! (ceci peut etre une pause qui comprendra verra)

Mais j'déambule tout bas gentiment inutile
J'aimerais faire quelque chose pas forcément facile
J'voudrais pouvoir te dire: " j'ai un peu vécu pour toi "


je n'aurais plus mon bisous sur le bout du nez.


Il fallait p't-êt' pas
Qu'j'm'imagine que ça dure
Parce qu'on est simplement bien
Y a toujours quelque chose
Dans le goût de l'aventure
Qui vous file entre les mains


je n'aurais plus ce sourire du matin et le bisous qui va avec.

"Du lundi au dimanche
Mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches."

je n'aurais plus rien. déjà, ça commence : le RIEN.



pix : émilie simOn
paroles : william sheller



tout...tout est fini entre nous...bref' passons

# Posté le vendredi 10 mars 2006 15:28

Modifié le mardi 14 mars 2006 13:37

yeahhhhh

tOday jOurnée des demOiselles belles

arf, personne le savait alors rien à changer, les mecs n'tiennent toujours pas les portes aux filles, ils sont toujours aussi désagréables, toujours aussi matcho. Ils ne cèdent jamais la priorité (surtout quand on a un magnet' "conduite accompagnée"). Ils sont vulgaire, cradO, ils rOtent tOut l'temps, ils puent, ils mangent pas ils bouffent, ils aiment le fOot, ils se croient super intelligent, ils aiment les vOitures plus que les filles, ils sont tout le temps bourré après minuit.

généralités Obliges c'est nOtre jOurnée !!!!!!!!!
(les filles diiiites moi, je rajouterai au fure et à mesure)


j'me promenais dans avignOn à la recherche d'un cadeau. Puis un fleuriste, j'm'arrête et j'achète un rOose à ma mOman. J'ressorts et tOut l'mOnde me regarde. 'tin trOp bizare. J'passe sOus un pOnt, un cOnnard m'dit bOnjOur et m'demande mon numéro, j'lui sort "j'suis lesbienne laisse tomber !" choqué il s'arrête. A mon arret d'bus, un SDF. Une petite pièce (qu'est ce que c'est qu'une pièce sur toute une vie ?). Puis sans mi attendre, il me souhaite une bOnne fête et une cOnnasse derière moi sort "c'était hier" arf. malheur. "pardonnez-moi mais c'est bien aujourd'hui la fête de la femme et vous êtes prié d'être plus respectable et de laisser cet air autain à votre travail, ce monsieur ne vous à rien fait, vous devriez lui donner une pièce au lieu d'lui tourner l'dos" CoO*****.

il s'appelle Fred, il a 22ans, l'age de mOn frère. ça fait 2 ans qu'il est dans cette situation à cause d'un renvOie nOn justifier.
*
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yeahhhhh

# Posté le mercredi 08 mars 2006 14:03

Modifié le mercredi 08 mars 2006 14:33

LE GOUVERNEMENT...MENT LA RUE...RUE

LE GOUVERNEMENT...MENT LA RUE...RUE
"il était un petit ministreuh
qui n'avait ja-ja-jamais gouverné OhéOhé,
Villepin Villepin démission
tu nous prends tous pour des cons"

On était nOmbreux, aucun regret d'se battre contre l'impossible, même plutot fière.
J'suis pas dupe, personne ne l'est.


C.P.E. On en veut pas !
C cOmme chOmage
P cOmme précarité
E cOmme ejectable










demain, jOurnée de la femme. que vOnt nous réserver les hOmmes ?
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# Posté le mardi 07 mars 2006 14:58

OoLivia rUiz

OoLivia rUiz
J'traînais les pieds, des casseroles
J
'n'aimais pas beaucoup l'école
J'
traînais les pieds, mes guiboles abîmées
J'explorais mon quartier

J'traînais des pieds dans mon café
Le
s vieux à la belotte braillaient
P
api, mamie, tonton André et toutes ces pépées
A
mes p'tits soins, à m'pouponner


Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
écorc mon p'tit coeur tout mou
bousillées mes godasses, bousil sur ma joue
bousillées les miettes de nous


La fue du boeuf bourguignon
Toute la famille te dans l'guidon
Du temps où ont pouvaient faire les cons
Les pensionnaires, les habits, les gens d'passage surtout l'é
Joyeux bordel dans mon café


Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
é
corché mon p'tit coeur tout mou
ba
lae la terrasse, envolé le bout d'chou
envolées les miettes de nous


Je traîne les pieds, j'traîne mes casseroles
J'n'aime toujours pas l'école

Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
écorché mon p'tit coeur tout mou
bousillées mes godasses, bousillé sur ma joue
bousillées les miettes de nous

# Posté le dimanche 05 mars 2006 06:19